• article avant match quevilly-pacy

    ambitions
    A Pacy, l'objectif présidentiel avait été clairement énoncé dès la saison passée. « La montée en deux ans » avait alors réclamé Emmanuel Villette. Le départ d'Yves Brécheteau et son remplacement par Laurent Hatton n'ont en rien modifié le timing eurois. Si l'entraîneur n'a jamais parlé officiellement de National, son président, lui, l'avait fait en début de saison, rappelant que « le projet de montée en deux ans restait valable ». Que Pacy joue les premiers rôles n'a donc rien de surprenant et ses joueurs y sont préparés. Ceux de Quevilly moins. Treizièmes au soir de la 17e journée après leur défaite au stade Robert-Diochon face au FC Rouen (2-0), les Canaris ont effectué une remontée spectaculaire pour s'installer aujourd'hui à la 5e place. Ce bond en avant résulte d'une série victorieuse de cinq rencontres obtenue aux dépens de Dunkerque (2-1), Caen (2-1), Lens (1-0), Vitré (3-0) et enfin Wasquehal (2-1).
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    Pourtant, Eric Fouda ne s'enflamme pas - officiellement - et répète à l'envi que l'objectif reste « une place dans les six premiers ».
    forme actuelle
    C'est bien simple, Quevilly et Pacy sont les deux terreurs du championnat depuis janvier. Les deux équipes ont respectivement cumulé 23 et 22 points sur 28 possibles au cours de cette période ! Sur les sept matches disputés, les Eurois n'en ont perdu aucun (3 nuls, 4 victoires). Seul Quevilly a fait mieux. Les Quevillais partent donc avec un capital confiance à son maximum et renforcé par leur succès à Ménilles lors de la première manche (1-0), grâce à une réalisation de Ouahbi. Seule ombre au tableau, les absences de ce dernier et de Mounir Traoré, suspendus, ainsi que des convalescents Sorrentino, Pochon, et Suarès.
    Les Pacéens se présenteront, eux, au complet, Aguini étant totalement remis de sa blessure au genou.
    AVANTAGE QUEVILLY
    bilan domicile extErieur
    Si Quevilly a plutôt pris de bonnes habitudes à domicile en n'abandonnant la victoire à ses adversaires qu'à deux reprises contre Wasquehal (0-1) et face aux réservistes du Stade Rennais (1-2), les Pacéens, de leur côté, se sont montrés plutôt à l'aise en déplacement cette saison. Témoin un bilan de trois victoires (La Vitréenne, Le Havre, Racing), cinq nuls (Compiègne, Wasquehal, Guingamp, Lille et Caen) et trois défaites (Plabennec, Lens et Rouen). Soit une moyenne de 2,27 points par match en déplacement contre une de 2,8 pour Quevilly à domicile. En dehors des deux défaites d'affilée concédées sur leur pelouse aux 5e et 7e journées, les protégés d'Eric Fouda se sont en effet imposés cinq fois aux dépens de Lens, Valenciennes, Dunkerque, Caen et Vitré, partageant les points avec Compiègne, Lesquin (à la 90e+11…) et Lille. A noter enfin que seulement 7 des 21 buts encaissés par Quevilly cette saison l'ont été à domicile.
    A contrario, Pacy a marqué 13 de ses 27 buts sur terrain adverse mais en a encaissé autant.
    AVANTAGE QUEVILLY
    Potentiel offensif
    Sur le papier, Pacy a tout pour être un danger permanent pour ses adversaires. Des milieux excentrés vifs et techniques (Guindo, Aguini), un relayeur puissant et adroit devant le but (Gueye, 5 buts) et deux buteurs a priori complémentaires (Gomis, 5 buts et Fofana, 6 buts). Malgré un gros coup de mou en fin d'année, le PVEF a d'ailleurs la quatrième attaque (27 buts) du groupe derrière Dunkerque (32), le Racing CF (29) et le Havre AC (28). D'autant plus intéressant que les attaquants pacéens font encore preuve de pas mal de maladresse devant le but. Une inefficacité compensée en partie par la réussite insolente et récente de Fofana (6 buts en 9 matches !).
    L'USQ, elle, en est à 26 buts en 21 matches (6e attaque). Pour atteindre ce chiffre, neuf joueurs ont enfilé le costume du buteur. Signe particulier : son meilleur finisseur, Mathias Jouan (7 buts) évolue au poste de milieu relayeur.
    En revanche, Laurent Nardol, arrivé au club en septembre et deuxième meilleur buteur avec 6 réalisations, retrouve un second souffle, lui qui n'avait marqué qu'un seul but entre la 12e et la 18e journée. A l'évidence, les Canaris souffrent d'un manque de profondeur de banc dans ce secteur.
    potentiel défensif
    Son spectaculaire redressement, le PVEF le doit en grande partie à une solidité défensive retrouvée. Alors qu'ils avaient encaissé 17 buts en 14 matches avant la trêve, les protégés de Laurent Hatton n'en ont pris que deux en sept rencontres depuis ! Mieux, cela fait exactement 590 minutes que Dos Santos n'est pas allé chercher le ballon dans ses filets. Le quatuor Vidon-Denoyers-Oponga-Rouchon, bien aidé par Mirza comme première sentinelle, est un gage de solidité. Manque juste des joueurs d'appoint en cas de blessures. Eric Fouda n'aura, lui, que l'embarras du choix pour composer sa dernière ligne lorsque les convalescents Charles Pochon et Gaël Suarès seront rétablis (avec un gros point d'interrogation pour le premier, blessé depuis deux ans). Pour l'heure, l'association Sangnier-Jalliti-Pallois-Guignery fonctionne à merveille.
    D'ailleurs les Quevillais n'ont encaissé que trois buts lors de leurs cinq dernières sorties, ce qui, avec 21 buts contre, fait d'eux la cinquième meilleure défense, à deux unités des Pacéens (19).
    Ce soir à 18 h

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